jeudi 25 février 2010

Suite du voyage




A Matanzas, nous avons visité un musée qui st dans les locaux de la plus vieille pharmacie de la ville, la pharmacie du Dr Triolet. Les meubles, étagères, vases et volumes de recettes des remèdes datent de 1882, date à laquelle le Dr Triolet a ouvert sa pharmacie. Il y a encore des jarres en céramiques fabriqués en France et contenant des produits souvent naturels comme des plantes et des extraits de plantes. Notre guide était excellente. Ce sont quelques photos prises à la pharmacie. On y retrouve même le premier appareil à électrocardiogramme de l'ile ainsi que la première cabine téléphonique de Matanzas qui date de 1882.

Mercredi le 17 février

Nous roulons vers Cardenas. LE chemin est ordinaire, peu ou pas de paysages. Il fait beau mais assez tôt, un vent se lève. Cardenas en soi est désolante comme ville. Nous y trouvons un gîte qui, contrairement à toutes des autres places, nous offre de l'eau chaude en quantité pour la douche.

Rien de spécial à signaler, c'est une ville morne mais où il y a beaucoup de vélos et de calèches. Comme si 2010 n'était pas encore arrivé à cet endroit.

Jeudi 18 février

Nous repartons vers Matanzas. Contrairement à la veille, nous avons un vent de dos qui fait notre affaire. Quelques photos et une crevaison plus tard, nous sommes de retour chez Roberto et Marguerite. Nous sortons magasiner car nous sommes prêts du départ. Alors que nous sommes en ville, nous rencontrons un couple d'autrichiens qui sont là depuis le 3 février. Ils ont aussi froid que nous. Ils voyagent en tandem, Georg fait de la compétition dans son pays et Isabella est agent de bord pour Luftanza. Ils sont en route pour la Havane. Comme ils n'ont pas de gîte pour la nuit, nous les amenons chez Roberto. Ils sont très heureux et nous passerons la soirée en leur compagnie.

Vendredi 19 février

C'est le retour à Varadero. Vent latéral mais soleil. C'est frais. J'ai un mal de dos affreux. Daniel est en forme. Arrivés à l'hôtel, nous démontons les vélos et sortons nous promener sur la rue . Les gens se promènent avec des polard tellement c'est frais. Nous sommes prêts à partir pour le lendemain. Daniel profite de sa dernière soirée pour aller écouter de la musique dans un bar.

Samedi 20 février


0 commentaires:

Enregistrer un commentaire